[JACQUELINE.
Monsieur Fortunio, je bois à vos amours.
CLAVAROCHE, bas.
En voilà assez, Jacqueline, et je comprends ce que cela signifie. Ce n'est pas là ce que je vous ai dit.
MAITRE ANDRÉ.
Oui! aux amours de Fortunio!]
Il chante.
Amis, buvons, buvons sans cesse.
FORTUNIO.
Cette chanson-là est bien vieille; chantez donc, monsieur Clavaroche!