Qu'à moi pour ma perruque. On le peigne, on le frise;
Sas bas sur ses talons, sa veste à moitié mise,
Un coiffeur par derrière, un tailleur par devant,
Une houppe à la main, il se mire en rêvant.
Et du blanc, et du rouge, et du musc, et de l'ambre,
Des tourbillons de poudre à ravager la chambre;
Pouah!—s'il faut pour un duc faire ce métier-là,
Autant vaut être femme, ou danseur d'Opéra.
Je voudrais bien savoir ce que dirait mon père
Si je m'enfarinais d'une telle manière,