[La mort m'attend, et s'il ne me relève

De ce tombeau prêt à me recevoir,

J'y vais dormir, emportant mon doux rêve;

Hélas! Amour, fais-lui mon mal savoir.

Depuis le jour où, le voyant vainqueur,

D'être amoureuse, Amour, tu m'as forcée,

Fut-ce un instant, je n'ai pas eu le cœur

De lui montrer ma craintive pensée,

Dont je me sens à tel point oppressée,

Mourant ainsi, que la mort me fait peur.]