La plupart des articles de ce livre avaient paru dans «Le Figaro». Le frontispice a eu quelques épreuves d'état avant l'adresse de Delâtre; il manque dans beaucoup d'exemplaires; on le trouve à notre librairie.

1861

Paris inconnu, par A. Privat d'Anglemont, précédé d'une étude sur sa vie, par M. Alfred Delvau. Paris, A. Delahays, 1861; imp. Blot, in-16, 283 p.

De la «Bibliothèque athénienne.»

1862

Lettres de Junius. Paris, Dentu, 1862; imp. Tinterlin, in-18, 258 p., plus la table.

Douze lettres, en collaboration avec Alphonse Duchesne; les onze premières publiées dans «Le Figaro,» pendant le dernier trimestre de l'année 1861. «Ce sont les trois meilleurs mois de ma vie littéraire,» a écrit Delvau, en faisant dans son livre «Les lions du jour,» article «Junius,» l'histoire de sa campagne satirique sous le voile de ce pseudonyme. Voir année 1867.

Il faut joindre au volume: «Le Junius, chronique des deux mondes. Paris, E. Dentu, 1862; imp. Tinterlin, 2 nos (1er mai et 1er juin) in-18, ensemble de 144 p.,» l'un et l'autre signés d'Alphonse Duchesne et d'Alfred Delvau.

Alfred Delvau. Histoire anecdotique des cafés et des cabarets de Paris, avec dessins et eaux-fortes de Gustave Courbet, Léopold Flameng et Félicien Rops. Paris, E. Dentu, 1862; imp. Bonaventure et Ducessois, in-18, XVIII-300 p., table comprise.

Quelques exemplaires sur papier vergé. Sept eaux-fortes: le frontispice, par M. Félicien Rops; les six autres, y compris le cul-de-lampe de la table, par M. Léopold Flameng. Bien que signé de M. Courbet, l'en-tête pour le chapitre «Andler-Keller» est gravé par M. Flameng, d'après un vague dessin du maître d'Ornans[ [1]. Les en-tête des chapitres: «La Californie» et «Le cabaret du Lapin blanc» sont des réductions de planches du livre «Paris qui s'en va.»