Mettre flamberge au vent. Dégaîner.
Se dit aussi pour Montrer «la figure de campagne», et pour Jeter au vent l'aniterge dont on vient de se servir.
- FLAMME, s. f. Amour,—dans l'argot des Académiciens.
Peindre sa flamme. Déclarer son amour.
- FLAMSIK, s. m. Flamand,—dans l'argot des voleurs, qui ne s'éloignent pas trop du vlaemsch des honnêtes gens.
- FLAN (A la), adj. Au hasard, à l'aventure. Même argot.
- FLAN (Du)! Expression de l'argot des faubouriens, qu'ils emploient à propos de rien, comme formule de refus ou pour se débarrasser d'un ennuyeux.
Ce flan-là est de la même famille que les navets, les emblèmes, et autres zut consacrés par un long usage.
Cette expression a signifié quelquefois, au contraire: «C'est au nanan!» comme le prouve cet extrait d'une chanson publiée par le National de 1835:
«J'dout' qu'à grinchir on s'enrichisse;
J'aime mieux gouaper: c'est du flan.»
- FLANCHE, s. f. La roulette et le trente-et-un,—dans l'argot des voleurs.
Grande flanche. Grand jeu.