Se dit aussi pour action, parole maladroite, à contretemps.
Coup de gaffe. Criaillerie.
- GAFFER, v. a. et n. Surveiller.
- GAGA, s. m. Gâteau,—dans l'argot des enfants, qui, de même que M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, emploient à leur insu l'allitération, l'aphérèse et l'apocope. Ouf!
- GAGNER DES MILLE ET DES CENTS, v. a. Gagner beaucoup d'argent,—dans l'argot des bourgeois.
- GAGUIE, s. f. Bonne commère d'autant d'embonpoint que de gaieté. Argot du peuple.
- GAI (Être). Avoir un commencement d'ivresse,—dans l'argot des bourgeois.
On dit aussi Être en gaieté.
- GAIL, s. m. Cheval,—dans l'argot des souteneurs de filles et des maquignons.
Quelques Bescherelle de Poissy veulent qu'on écrivegaye et d'autres gayet.
- GAILLARDE, s. f. Fille ou femme à qui les gros mots ne font pas peur et qui se plaît mieux dans la compagnie des hommes que dans la société des femmes. Argot des bourgeois.
- GALA, s. m. Repas copieux, fête bourgeoise.
- GALANTERIE, s. f. Le mal de Naples,—depuis si longtemps acclimaté à Paris.
- GALAPIAT, s. m. Fainéant, voyou,—dans l'argot du peuple.
On dit aussi: Galapiau, Galapian, Galopiau, qui sont autant de formes du mot Galopin.
- GALBE, s. m. Physionomie, bon air, élégance,—dans l'argot des petites dames.
Être truffé de galbe. Être à la dernière mode, ridicule ou non,—dans l'argot des gandins.