Le dictionnaire d'Olivier Chéreau donne: Babillons de varane.
- BARBISTE, s. m. Élève du collège Sainte-Barbe.
- BARBOT, s. m. Canard,—dans l'argot des voyous.
- BARBOTE, s. f. Visite minutieuse du prisonnier à son entrée en prison.
On dit aussi BARBOT, s. m.
- BARBOTER, v. a. Fouiller; voler. Argot des voleurs.
- BARBOTEUR DE CAMPAGNE, s. m. Voleur de nuit.
- BARBOTIER, s. m. Guichetier chargé de la visite des prisonniers à leur entrée.
- BARBUE, s. f. Plume à écrire,—dans l'argot des voleurs.
- BARON DE LA CRASSE, s. m. Homme gauche et ridicule en des habits qu'il n'a pas l'habitude de porter,—dans l'argot du peuple, qui se souvient de la comédie de Poisson.
- BARONIFIER, v. a. Créer quelqu'un baron,—dans l'argot du peuple, qui a vu mousser de près la Savonnette Impériale.
- BARRE, s. f. Aiguille,—dans l'argot des voleurs.
- BARRÉ, adj. et s. Simple d'esprit, et même niais,—dans l'argot du peuple, qui, sans doute, veut faire allusion à une sorte de barrage intellectuel qui rend impropre à la conception.
- BARRER, v. n. Abandonner son travail,—dans l'argot des marbriers de cimetière.
Se barrer. S'en aller.
- Barrer, v. a. Réprimander,—dans l'argot du peuple.
- Barrique, s. f. Bouteille ou carafe,—dans l'argot des francs-maçons.
Ils disaient autrefois Gomorrhe,—du nom d'une mesure juive qui indiquait la quantité de manne à récolter.
Tanner la basane. Battre quelqu'un.
- BASANE, s. f. Amadou,—dans l'argot des voleurs.
- BAS-BLEU, s. m. Femme de lettres,—dans l'argot des hommes de lettres, qui ont emprunté ce mot (blue stocking) à nos voisins d'outre-Manche.