Basourdir ses gaux picantis, ou seulement ses gaux. Chercher ses poux—et les tuer.
- BAS PERCÉ, s. et adj. Homme pauvre ou ruiné. Argot du peuple.
- BASSE, s. m. La terre par opposition au ciel. Argot des voleurs.
- BASSIN, s. m. Homme ennuyeux,—dans l'argot des filles et des faubouriens, qui n'aiment pas à être ennuyés, les premières surtout.
On dit aussi Bassinoire.
- BASSINANT, adj. Ennuyeux, importun, bavard.
- BASSINER, v. a. Importuner.
- BASSINOIRE, s. f. Grosse montre,—dans l'argot des bourgeois.
- BASTIMAGE, s. m. Travail,—dans l'argot des voleurs.
- BASTRINGUE, s. m. Guinguette de barrière, où le populaire va boire et danser les dimanches et les lundis.
- BASTRINGUE, s. m. Bruit, vacarme,—comme on en fait dans les cabarets et dans les bals des barrières.
- BASTRINGUE, s. m. Scie à scier les fers,—dans l'argot des prisons, où l'on joue volontiers du violon sur les barreaux.
- BASTRINGUEUSE, s. f. Habituée de bals publics.
- BATACLAN, s. m. Mobilier; outils,—dans l'argot des ouvriers.
Signifie aussi bruit, vacarme.
- BATAILLE DE JÉSUITES, s. f. Habitude vicieuse que prennent les écoliers et que gardent souvent les hommes,—dans l'argot du peuple, qui a lu le livre de Tissot.
On ajoute souvent après Faire la bataille de Jésuites, cette phrase: Se mettre cinq contre un.
- BATEAUX, s. m. pl. Souliers qui prennent l'eau. Argot des faubouriens.
- BATELÉE, s. f. Une certaine quantité de gens réunis, quoique inconnus. Argot du peuple.
- BBatelier, s. m. Battoir de blanchisseuse,—dans l'argot des voleurs.
- BATH, s. m. Remarquablement beau, ou bon ou agréable,—dans l'argot de Breda-Street.
Bath aux pommes. Superlatif du précédent superlatif.
Il me semble qu'on devrait écrire Bat, ce mot venant évidemment de Batif. Le papier Bath n'est pour rien là dedans.