- TRUCHE, s. f. Manière de voler,—dans l'argot des prisons.
- TRUCHEUR, s. m. Voleur.
- TRUCSIN, s. m. Prostibulum,—dans l'argot des voleurs.
- TRUCULENT, adj. Enorme; farouche, sauvage,—dans l'argot des romantiques, cette fois néologistes (truculentus).
Le mot a été employé pour la première fois par Théophile Gautier.
- TRUELLE, s. f. Cuiller,—dans l'argot des francs-maçons.
Ils disent aussi Pelle.
Manier la truelle. Manger.
- TRUFFARD, s. m. Soldat,—dans l'argot des faubouriens.
- TRUFFE, s. f. Nez d'ivrogne,—dans l'argot des faubouriens, qui trouvent que ces nez-là ressemblent beaucoup au tuber cibarium. Ils ont raison.
- TRUFFÉ, adj. et s. Imbécile, homme bourré de sottises—comme un dindon de truffes.
- TRUFFE DE SAVETIER, s. f. Marron.
- TRUFFES (Aux)! C'est le: Aux ognons! des gandins.
- TRUMEAU, s. m. Comédie ou vaudeville Louis XV,—dans l'argot des gens de lettres et des gens de théâtre.
- TRUQUER, v. n. Tromper; ruser,—dans l'argot des voleurs.
Signifie aussi Mendier.
- TRUQUEUR, s. m. Homme qui passe sa vie à courir de foire en foire, de village en village, n'ayant pour toute industrie qu'un petit jeu de hasard.
- TRUQUEUR, s. m. Trompeur; homme qui vit de trucs.
- TUBE, s. m. Le gosier,—dans l'argot des faubouriens.
Se rincer le tube. Boire.
Se coller quelque chose dans le tube. Manger.