Ils disent aussi brobèche et broque.
- BRELOQUE, s. f. Pendule,—dans l'argot des faubouriens.
D'où est sans doute venue l'expression: Battre la breloque, pour signifier d'abord chez les soldats: «Annoncer à son de tambour l'heure des repas;» puis au figuré, chez le peuple: «Déraisonner comme une pendule détraquée.»
- BRÊMES, s. f. pl. Cartes à jouer, dans l'argot des voleurs et des petites dames.
Brême de paclin. Carte géographique.
Maquiller les brêmes. Se servir, pour jouer, de cartes biseautées.
- BRÊMIER, s. m. Fabricant de cartes.
- BRIC-A-BRAC, s. m. Choses de peu de valeur,—ou d'une valeur énorme, selon le monde où on emploie ce mot: Vieilles ferrailles ici, vieux Sèvres là.
- BRIC-A-BRAC, s. m. Revendeur, petit marchand de débris, de bric-à-brac.
- BRICABRACOLOGIE, s. f. Science, métier du bric-à-brac, des bibelots de luxe.
Le mot est de Balzac.
- BRICARD, s. m. Escalier,—dans l'argot des voyous.
- BRICOLE, s. f. Mauvaise affaire, affaire d'un produit médiocre. Argot du peuple.
- BRICOLER, v. a. Faire une chose à la hâte et sans goût.
Signifie aussi faire des choses que pourraient réprouver la conscience et la morale. Dans ce sens, il a pour parrain Saint-Simon.