Abouler de la braise. Payer une fille, lui donner le salaire du plaisir qu’elle va vous donner—avec la vérole ou la chaude-pisse.
Ça me semble tout drôle d’avoir à abouler d’la braise au lieu d’en recevoir.
Lemercier de Neuville.
—Ange! murmurai-je, plein d’aise
Comme un amoureux innocent.
—Il faut abouler de la braise,
Me dit-elle en me repoussant.
A. Delvau.
Abricot de la jardinière (L’). La nature de la femme,—qu’elle soit jardinière ou princesse.
Abricot fendu. La nature de la femme, qui ressemble, en effet, à ce fruit,—ce qui permet de supposer, vu l’absence de toutes preuves contraires, que le Paradis terrestre était un immense abricotier.
Abuser d’une femme. En jouir charnellement, soit de gré, soit de force,—mais le plus souvent de gré, les femmes se plaisant à être ainsi abusées.
Vous êtes un infâme, vous avez lâchement abusé de moi pendant mon sommeil...—Vous m’en voulez donc?...—Oui, parce qu’il fallait attendre que je fusse réveillée.
Baron Wodel.