(Cabinet satyrique.)

Afin que l’un dedans l’autre s’emmanche,
Prends que sois manche, et tu seras coignée.

Rabelais.

Cogner une femme. La baiser à grands coups de queue sur le ventre, comme les boucs se cognent entre eux.

Une courtisane de Venise avait envie d’être cognée tout son saoul par deux Français de bonne mine.

Tallemant des Réaux.

Coiffer un homme. Le tromper en faveur d’un autre, moins jeune et plus laid, mais autre,—d’où la coiffure de cornes que l’on connaît.

Moyennant quoi le mari fut coiffé.

Piron.

Cinq minutes plus tard, le duc de Popoli était coiffé de la façon de tout un régiment de hussards.