Rabelais.
On ne fait non plus cas des pauvres que de couilles; on les laisse à la porte, jamais n’entrent.
(Moyen de parvenir.)
Couillons. Les testicules.
O vit! bande toujours, et vous, couillons propices,
Distillez votre jus,
Pour fixer à jamais les rapides délices
De mes sens éperdus.
(Parnasse satyrique.)
Voyez la grande trahison
Des ingrats couillons que je porte:
Lorsque leur maître est en prison,
Les ingrats dansent à la porte.
(Cabinet satyrique.)
Mes couillons, quand mon vit se dresse,
Gros comme un membre de mulet,
Plaisent aux doigts de ma maîtresse
Plus que deux grains de chapelet.
Théophile.