Lanla landerirette. Refrain de couplets qui sert à gazer les gros mots. Il représente tantôt le vit, tantôt le con, etc., etc.
Auprès de sa jeune épouse,
Un mari peu complaisant
Dans une fureur jalouse
S’écria: Rien n’est plus grand
Que ton lanla landerirette
Que ton lanla landerira.
A ce reproche, la femme
De ce mari peu galant
Répondit: Vilain infâme,
Que n’en puis-je dire autant
De ton lanla landerirette,
De ton lanla landerira!
Anonyme.
Lanterne. La nature de la femme, dans laquelle l’homme met sa chandelle—sans la moucher.
Margot s’endormit sur un lit
Une nuit toute découverte,
Robin, sans dire mot, saillit,
Il trouva sa lanterne ouverte.
(Cabinet satyrique.)
Larcins. Petits vols amoureux, commis lestement et adroitement: ravir des baisers à une fille, lui prendre les tétons, le cul, les cuisses, etc., etc., sont des larcins qui sont répréhensibles,—selon l’humeur et le tempérament de la victime.
L’autre jour, au fond d’un jardin,
Il vous aperçut endormie:
Il vous fit plus d’un doux larcin...
Vous étiez donc bien assoupie?...
Si vous dormez comme cela,
Dites votre mea culpa.
(Vieille chanson anonyme.)