(Chanson anonyme moderne.)

Moulin à merde. Se dit d’une vilaine bouche,—comme de la plus mignonne et la plus rose.

Si vous croyez baiser une belle petite bouche, avec des dents bien blanches, vous baisez un moulin à merde; tous les mets les plus délicats: les biscuits, les pâtés, les tourtes, les farcis, les jambons, les perdrix, les faisans, le tout n’est que pour faire de la merde mâchée.

(Lettre de la duchesse d’Orléans à l’Electrice de Hanovre.)

Mourir. Arriver, par l’excès de la jouissance vénérienne, à un état de béatitude—ou plutôt d’hébètement—qui vous enlève aux choses de la terre et vous transporte dans le monde inconnu où l’on ne pense plus, où l’on ne parle plus, où l’on ne remue plus, où l’on nage dans une atmosphère spermatisée.

Vous me voyez, tendre fougère,
Avec mon berger chaque jour
Mourir dans les bras de l’Amour.

(Épigrammes.)

Laisse Roger baiser ta gorge ronde
Et Louis se mourir dans tes bras.

J. Duflot.

Munitions d’amour. Le fard, les pommades, etc. pour les femmes, et, pour les hommes, de bons vits bien bandants.