Sainte et jolie Vierge Marie, que Panthère branlait, gamahuchait, entétonnait dans le lit du cornard le bon Joseph, duquel cocufiage provint le doux Jésus, ce bon fouteur de la putain publique la belle Madeleine, marquise de Béthanie, dont le vagabond Jésus était en outre le souteneur, autrement dit le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte garce, enculait encore saint Jean, son giton; sainte et jolie Marie, vierge comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de fouterie; faites-nous la grâce, par les mérites de votre fils, de nous avoir un pareil dimanche prochain. Et vous, sainte Madeleine, que foutait l’abbé Jésus, ainsi que Jean l’enculé, obtenez-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con, soit en cul, quinze ou vingt fois par jour sans être épuisée. Vous foutiez avec des pharisiens, avec Hérode et même Ponce-Pilate, pour avoir de quoi nourrir le gourgandin Jésus, votre greluchon, et les vagabonds qui lui servaient de chouans; obtenez-moi de votre maquereau Jésus, qui, étant Dieu, a sans doute quelque pouvoir, d’avoir sous peu ce riche entreteneur qui est un jour descendu de carrosse, bandant à mon intention, comme je revenais de chez mon amie madame Congrêlé, à cette fin qu’au moyen de l’argent que je gagnerai avec mon con, mon cul, mes tétons et ma langue dardée, je puisse soulager mon digne père dans sa vieillesse, non-seulement en foutant avec lui pour lui donner du plaisir, mais en me laissant vendre comme la pieuse fille d’Eresichton le fanatique, ou la pieuse Ocyroë, fille du centaure Chyron, qui, toutes deux, devinrent cavales, c’est-à-dire montures d’hommes et putains. Modèle d’homme et de maquereau, doux Jésus, fouteur acharné, greluchon complaisant de la brillante et exemplaire putain Madeleine, qui était si amoureuse de votre vit divin et de vos sacrées couilles, maintenez, par votre puissance, mon conin toujours étroit et satiné, mes tétons toujours fermes, ma peau, mon cul, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes épaules toujours blancs; les vits de mes amants, celui de mon père y compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines: car vous teniez en cela du saint roi David, si fort selon le cœur de Dieu, puisqu’il était le premier fouteur de son temps. Faites, ô Jésus, que mes hauts talons, qui me prêtent tant de grâce et font bander tant de monde, ne me donnent jamais de cors aux pieds, mais que ces pieds tentatifs et toujours foutatifs restent longtemps comme ils sont. Amen!

Promiscuité. Mélange confus, communauté entre fouteurs et fouteuses.

Jetons l’innocence à la borne;
Mettons la pudeur au rebut.
Des époux trompés le tricorne
A cessé d’être un attribut.
Les sexes s’effacent,
Malgré les mœurs, les lois et les Platons;
L’honneur n’est plus où nos maris le placent...
Promiscuitons!

L. Festeau.

Protecteur. Monsieur bien mis qui consent à mettre une fille dans ses meubles et à oublier tous les mois, dans le tiroir de l’un d’eux, quelques billets de banque destinés à l’entretien de cette fille—et de son amant de cœur.

Ces belles drôlesses... qui viennent de la rive droite de la Seine, du pays où les protecteurs fleurissent.

A. Delvau.

Prouesse. L’acte vénérien.

Surtout, quelque ardeur qui vous presse,
Ne faites point trop de prouesse.

Voiture.