Je n’ai jamais craint l’avenir. Mais il y a des situations morales qui sont telles, quand on ne les a pas méritées, qu’il faut en sortir, tant pour nous que pour nos enfants, que pour nos familles.
Quand on ne demande, quand on ne veut que la recherche de la vérité, la recherche des misérables qui ont commis le crime infâme et lâche, on peut se présenter partout, la tête haute.
Et cette vérité, il faut l’avoir et tu dois l’avoir. Mon innocence doit être reconnue de tous. Je veux être avec toi et avec les enfants ce jour-là.
Baisers aux chers petits.
Je t’embrasse de tout cœur.
Ton dévoué,
Alfred.
J’espère recevoir de tes nouvelles dans quelques jours.