Donc, nous appuyant l’un sur l’autre, fiers de nous, avec notre volonté, nous arriverons à réhabiliter notre nom; nous réhabiliterons notre honneur, qui n’a jamais failli.
Je t’embrasse comme je t’aime,
Alfred.
Jeudi, onze heures du soir.
J’espérais presque recevoir encore un mot de toi ce soir. Si tu savais avec quel bonheur je reçois tes lettres, avec quelle ivresse je les lis et les relis toute la journée!
Bonsoir, bonne nuit, ma chérie.
Nous vivrons encore l’un pour l’autre.
Le 28 décembre 1894.
(Vendredi, 10 heures matin.)