[139] Mémoires de Sully, édit. de l'abbé de l'Écluse, t. II, p. 603.

[140] Mémoires de Loménie de Brienne, t. II, p. 168.

[141] Voy. le Dictionnaire de Trévoux, t. VII, p. 517.

[142] Duc de Luynes, Mémoires, 27 décembre 1735; t. I, p. 55.

[143] Duc de Luynes, Mémoires, 18 octobre 1736; t. I, p. 112.

[144] Voy. une lettre de mad. de Sévigné du 26 mai 1683, t. VII, p. 238.

[145] Mad. de Genlis, Étiquette de la cour, t. I, p. 187.

[146] Le placet était un large tabouret. J. Nicot le définit ainsi: «Façon de petit siége sans dossier ni accoudoir.» (Thrésor de la langue françoise, édition de 1621, p. 483.) On trouve un de ces siéges représenté dans les Blasons domestiques de Gilles Corrozet, édit. de 1539. On enviait fort le droit au placet à l'époque où l'étiquette de la cour tenait assises par terre les plus grandes dames. Le placet est encore cité dans le Lutrin:

En achevant ces mots, cette amante enflammée

Sur un placet voisin tombe demi pâmée.