[ [176] Madame de Genlis, Dictionnaire des étiquettes, t. II, p. 68.
[ [177] Vers à la Fronde sur la mode des hommes.
[ [178] Vengeance des femmes contre les hommes, satyre nouvelle contre les petits-maîtres, 1704, in-8o.
[ [179] Voir un arrêt du 4 juillet 1689, rendu contre Jean Fournereau et Jean Furon, marchands merciers, chez qui on avait saisi «un grand mortier et quatre tamis à battre et passer la poudre à poudrer les cheveux».—Un autre arrêt, daté du 9 juillet 1715, est plus explicite encore.
[ [180] Voir un arrêt du 18 mai 1726, qui confirme le droit accordé aux barbiers par leurs statuts de «faire fabriquer chez eux des poudres, savonnettes, opiats, essences, quintessences, pâtes, etc.», mais à la condition que tous ces produits seront «pour leur usage particulier et consommés dans leurs boutiques et maisons, sans qu'il leur soit permis d'en pouvoir vendre et débiter, ni même d'en faire étalage à leur boutique.»
[ [181] L'article 33 des statuts des amidonniers-cretonniers leur interdit de vendre l'amidon en poudre, leur défend même d'«avoir aucun outil ou ustensile propre à réduire l'amidon en poudre».
[ [182] Mercier, Tableau de Paris, ch. CVII, t. V, p. 131.
[ [183] Le mode françois, p. 419.
[ [184] Voir Mercier, Tableau de Paris, t. I, p. 100.—«Tel aristocrate dépensait en farine autant pour ses cheveux que pour son estomac.» Nouveau Paris, t. II, p. 156.
[ [185] État de la France en 1789, p. 510.