Évitons cet objet affreux;
Allons, viste, cocher, retournons à la ville.
Il y avait aussi au dix-septième siècle des piscines où les femmes, à qui «il n'est point permis de se baigner dans la rivière», pouvaient aller se plonger dans l'eau froide. Le recueil des Caquets de l'accouchée[234] nous en fournit la preuve. Le soleil «estant au signe du Cancre, je me résolus, avec quelques-unes de mes voisines, d'aller aux étuves pour me rafraîchir.... Comme je fus arrivée aux baings où d'ordinaire nous avons coustume entre nous autres de rafraîchir, je me trouvay au milieu d'une bonne et agréable compagnie de bourgeoises et dames de Paris qui estoient venues au mesme lieu pour ce subject.»
Au siècle suivant, nous trouvons des bains froids installés sur la Seine:
A la Râpée;
Près de l'archevêché;
Quai des Morfondus, aujourd'hui quai de l'Horloge;
Port Saint-Nicolas, en face de la rue des Poulies;
Quai des Quatre-Nations, aujourd'hui quai Conti;
Près de la barrière des Invalides[235].