J'acquiesçai de grand cœur à cette ingénieuse proposition.
(Je dois dire, pour mon excuse, que ces faits se passaient dans le courant d'une année où, à la suite d'une chute de cheval, j'avais perdu tout sens moral.)
Très loyalement, Van Deyck-Lister, le 31 décembre, à minuit, me remit la somme convenue.
J'empochai ce numéraire sans qu'un muscle de mon visage tressaillît, et j'offris même un bock au perdant.
Souvent, par la suite, Angéline retourna chez Van Deyck-Lister. Chaque fois, elle en revenait munie de petites sommes qui, sans constituer une fortune importante, mettaient quelque aisance dans notre humble ménage.
LA JEUNE FILLE ET LE VIEUX COCHON
Il y avait une fois une jeune fille d'une grande beauté qui était amoureuse d'un cochon.
Éperdument!
Non pas un de ces petits cochons jolis, roses, espiègles, de ces petits cochons qui fournissent au commerce de si exquis jambonneaux.
Non.