[2] Ce petit conte a été publié il y a cinq ans, détail important pour éviter toute confusion avec une histoire analogue ô combien!—parue récemment sous la signature d'un jeune homme blême dont le père m'a accusé, devant Yvette Guilbert, de lui devoir deux termes, ce qui est faux.—A.A.
[3] Il est malheureux que cette expression vieillisse, car elle est significative et utile. Amyot s'en est servi dans sa traduction de Daphnis et Chloé: « Il y avait en ce quartier-là une caverne que l'on appelait la caverne des Nymphes, qui était une grande et grosse roche, au fond de laquelle SOURDAIT une fontaine qui faisait un ruisseau dont était arrosé le beau pré verdoyant. »