—Des courroies, à ma volonté, compriment la gaze et paralysent graduellement les efforts de mes insectes.

—Tous mes compliments, Captain; votre idée est géniale.

—Ah! voilà, c'est que je ne suis pas sorti de Polytechnique, moi!

[COMMENTAIRES INACRIMONIEUX]
SUR UNE INSTRUCTION
DU GÉNÉRAL POILLOÜE DE SAINTE-BELLONE

Si l'heure sonne, à jamais bénie, de la revanche; si, quelque jour, ceux de France volent vers l'Est à l'espoir de reconquérir les chères sœurs perdues (N'y pensons jamais, parlons-en toujours! a dit Gambetta!); si... (pour la suite, voir les œuvres de Déroulède, première manière).

Si donc—pour me résumer—on déclare un jour la guerre à une grande nation voisine, qu'il me paraît superflu de désigner plus clairement, certes—oh! que certes!—je ferai mon devoir de patrouillotte, mais je demanderai à le faire au sein du douzième corps d'armée, commandé par mon vieux camarade le général Poilloüe de Saint-Mars, un vaillant guerrier, qui joint à sa loyale épée un joli bout de plume.

Un de mes lecteurs m'adresse un journal de Limoges où s'étale une merveilleuse instruction de ce général en chef sur le tir.

Rien ne saurait m'étonner du général de Saint-Mars. Est-ce pas lui qui l'année dernière commençait une circulaire par cette phrase prestigieuse et non dénuée d'imprévu:

Certes, en temps de guerre, le pied du fantassin aurait une importance capitale, etc... (sic).

Mais revenons à l'instruction du même sur le tir, car elle est fertile en perles de tous orients.