Toulouse-Lautrec, le jeune peintre bien connu, a prêté un pantalon à M. Pascalis, le monarchiste célèbre, momentanément gêné.
Bien que le sol fût totalement anhydre et Phœbus aveuglant, Pascalis a relevé le bas du pantalon.
—Pourquoi? fis-je.
—Pour qu'on ne s'aperçoive pas qu'il est trop court, répondit-il en souriant.
Sa femme est gentille comme tout et, pourtant, il la trompe avec une grande bringue d'Anglaise, miss Aline, pas jolie pour un sou, mais dont le nom seul indique assez l'irréductible tendance à la luxure et à la sensualité.
(Miss Aline pourrait arborer la devise de sa vieille homonyme romaine, Lassata non satiata, en supprimant, toutefois, lassata, car, au contraire, ça la repose, elle.)
Il a pu découcher, l'autre jour (l'autre nuit serait plus exact, mais le temps me manque pour rectifier).
Sous le fallacieux prétexte qu'il est vélocipédiste territorial, il a prétendu devoir assister à une manœuvre de nuit du côté de Vaujours, blague infecte dans laquelle sa pauvre petite femme a coupé comme dans du beurre.
Inutile de révéler en quoi consistèrent ces manœuvres de nuit dont la rue Bernouilli fut le théâtre. (Elle en a vu bien d'autres, la rue Bernouilli.)