J'adore les différentes relations de Cap. Presque toujours, avec elles, j'éprouve une sensation de pittoresque, rarement trouvée ailleurs.

Je dois à Cap la connaissance du chef de musique du Goubet, de l'aumônier de la Tour Eiffel, d'un fabricant de trombones à coulisse en osier, etc.

Le baron Labitte de Montripier est digne à tous points de vue de figurer dans une collection aussi flatteuse.

Le baron vient, paraît-il, de prendre un brevet sur lequel il compte édifier une fortune princière.

Grâce à des procédés tenus secrets jusqu'à présent, le baron a réussi à enlever au caoutchouc cette élasticité qui le fait impropre à tant d'usages. Au besoin, il le rend fragile comme du verre. Où l'industrie moderne s'arrêtera-t-elle, mon Dieu? Où s'arrêtera-t-elle?

Quand nous eûmes épuisé la question du caoutchouc cassant, la conversation roula sur le tapis de l'hygiène.

Le baron contempla notre corpse reviver et fit cette réflexion, qui projeta Cap dans une soudaine et sombre ire:

—Vous savez, Captain, c'est très mauvais pour l'estomac, de boire tant de glace que ça.

—Mauvais pour l'estomac, la glace? Mais vous êtes ivre-mort, baron, ou dénué de tout sens moral, pour avancer une telle absurdité, aussi blasphématoire qu'irrationnelle!

—Mais...