En ce dernier cas, et avec un air de rien, il poussait, de sa canne ou de son parapluie, le petit attelage, soulageant ainsi les maigres biques de quelques kilogrammètres.
À Yves Guédon, l'infatigable apôtre des voitures automobiles, qui lui disait:
—Vous devez être content! Avec la nouvelle locomotion, les canassons pourront se reposer!
—Oui, répondit-il, mais tout cet infortuné pétrole qu'il faudra brûler! Et tout ce malheureux coke!
Un individu qui chérit à ce point les chèvres des Champs-Elysées et la gazoline ne peut demeurer indifférent, vous le devinez sans peine, au sort des pêcheurs à la ligne.
Il n'osait plus passer sur les quais, tellement la contemplation de ces pauvres êtres l'affligeait au plus creux du cœur.
Au fond, il en voulait beaucoup aux poissons de ne pas mettre plus d'entrain à mordre à la ligne des pêcheurs parisiens.
Il aimait mieux les pêcheurs que les poissons, voilà tout.
Un beau jour, n'y pouvant tenir, il alla trouver le Captain Cap.
—Captain, j'ai un gros service à vous demander?