XIV.—Même jeu pour Black. Seulement, lui, c'est en aval.
XV.—Cependant, Rose Sweet, en espoir de possibles locataires, accourt vite, essuyant à son tablier ses mains souillées de pelures de pommes de terre, et toute à l'infructueuse tentative d'arborer sur sa morose et naturellement agressive face l'exquis sourire du bon wellcome.
XVI.—Personne à la porte du cottage! Personne dans l'avenue! À l'horizon, pas l'ombre d'un naughty little boy! Alors quoi?
XVII.—D'êtres vivants, seulement ces deux chiens qui se chauffent au soleil. Pas eux qui ont sonné, bien sûr! Pas ce gros terre-neuve, pas ce minuscule roquet, non plus! Alors quoi?
XVIII.—Rose Sweet referme la porte de son cottage et rentre chez elle, attribuant son dérangement à quelque phénomène de berlue auditive.
XIX.—Pas plutôt Rose Sweet rentrée, les deux chiens recommencent le petit stratagème indiqué dans les numéros VIII, IX, X, XI, XII, XIII et XIV.
XX.—Rose Sweet renouvelle le manège soigneusement décrit dans les numéros XV, XVI et XVII.
XXI.—Mais l'hypothèse du phénomène berlue auditive ne lui suffit plus.
XXII.—Des phantasms, peut-être! Effroi indescriptible de l'haïssable mégère!
XXIII.—Oui, c'est bien cela, des phantasms! Des âmes d'anciens locataires tourmentés par elle, la viennent tourmenter à son tour.