On n'aura plus ni froid ni faim;

On n'y connaîtra pas, la veille,

Le grand souci du lendemain.

Nous prierons Jésus tout à l'heure

De nous y faire entrer tous deux,

Puisque la place la meilleure,

Il l'a réserve aux malheureux.

—«O mon vieux, ce que, moi, j'espère,

C'est de revoir au Paradis

Nos défunts, le père et la mère,