CONCLUSION.—Ces coutumes de Noël, si universelles et si populaires, prouvent la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Nous serions très reconnaissant à nos lecteurs de nous fournir de nouveaux documents puisés dans leurs lectures, leurs voyages ou auprès de leurs amis. Ces documents se trouvent surtout dans les journaux, revues et semaines religieuses qui paraissent du quinze au trente Décembre de chaque année. Ceux qui possèdent des collections de ces différentes publications peuvent consulter les livraisons des années précédentes. Dans chaque pays, la presse locale contient des articles très intéressants sur les coutumes particulières à chaque contrée. A titre de renseignements, ces articles ont pour nous une grande valeur.

Les écrivains les plus célèbres, prosateurs et poëtes de tous les pays, ont parlé avec admiration de nos usages de Noël. Frédéric Mistral a chanté la «Bûche de Noël» dans cette belle et harmonieuse langue provençale qu'il parle si bien. Qui ne connaît la «Dernière Bûche» de Théodore Botrel, d'une allure toute gauloise et d'une saveur toute bretonne? Madame de Sévigné raconte «avec finesse et joyeusetés» comment se passait «le réveillon» dans son merveilleux hôtel Carnavalet. Nous trouvons dans le gracieux Weihnachtsabend (la veillée de Noël), de Schmid, une ravissante description de «la Crèche» et Shakespeare lui-même, dans Hamlet, fait allusion à l'une de nos légendes de Noël les plus répandues.

De nouveau, nous prions nos amis de vouloir bien nous signaler leurs découvertes dans ce domaine infini de notre littérature nationale et des littératures étrangères. Ils nous aideront ainsi à compléter l'oeuvre que nous avons entreprise, pour l'édification de nos frères: la glorification populaire du divin Enfant de Bethléem.

Cette brochure se vend au profit des trois Écoles libres de Pithiviers; nous prions nos lecteurs de la faire connaître autour d'eux.