A la Chambre, pendant la discussion des fortifications, M. de Lamartine s’est embrouillé dans les nouvelles mesures et a proposé de charger un canon avec plusieurs milliers de poudre.
A la représentation au bénéfice de Mario, mademoiselle Albertine avait un diadème en pierreries si indécent,—que le prince de Joinville et le duc de Nemours, ne pouvant en supporter l’éclat, se sont retirés au fond de leur loge,—pendant tout le temps qu’elle a dansé.
M.***, qui m’a paru un honnête garçon de quarante-cinq ans environ, a eu autrefois le bonheur de rendre un service important à madame Adélaïde, sœur du roi.
Tout récemment, et peut-être en voyant l’état peu agréable des rues de Paris, il a pris fantaisie à M.*** de travailler à l’embellissement et à l’assainissement de la grande cité.—Il se rend alors chez son ancienne obligée, lui expose des plans, des résolutions, et reçoit d’elle, avec l’accueil le plus gracieux et le plus cordial, une lettre de recommandation pour le chef de l’édilité parisienne.
Cette lettre était conçue en termes tellement vifs et pressants, que M.*** dut penser naturellement à l’embarras qu’éprouverait M. Delessert pour satisfaire la princesse sans se démettre de ses fonctions en faveur du recommandé.
La lettre remise, on annonça une réponse prochaine. Il fallait bien, en effet, prendre au moins quelques jours pour se décider à accomplir le sacrifice que la princesse paraissait désirer, ou du moins, pour l’éviter d’une manière convenable et par un palliatif suffisant.
Enfin, la lettre d’investiture arrive, et voici ce qu’elle contenait: