Quelques-unes déjà lisent couramment et déchiffrent un peu la musique.
La musique est montrée par le collaborateur de M. Wilhem.
La lecture, par un instituteur, M. Teste,—le frère du ministre.
C’est un homme de soixante ans,—qui gagne sa vie par son travail,—n’a jamais rien voulu accepter de son frère,—et, n’ayant rien à donner,—trouve moyen encore d’être généreux en donnant son temps et son travail.
D’autre part, on les fait travailler à l’aiguille, ainsi que les aveugles et les sourdes-muettes. L’ouvrage que font ces malheureuses est fait parfaitement,—plus promptement que par les ouvrières de la ville; mais il manque des acheteurs.
Voilà les annonces que j’aime à faire et que je ferai tant qu’on voudra.
LA POLICE ET LES COCHERS. La police—continue à justifier les reproches que je lui ai faits déjà bien des fois.
Elle rend une ordonnance sur un abus—et tout est fait.
Mais—Voltaire l’a dit: «Un abus est toujours le patrimoine d’une partie de la nation.»