—Donne et sauve-toi.
Mais, pendant ce temps, M. M*** tient l’enfant par la veste et s’assure de l’identité du drap.
—Oh ça! maître,—comment se fait-il que mon autre tailleur n’ait pas pu me faire une redingote—quand, vous, vous m’avez fait une redingote et une veste à votre fils.
—Monsieur,—dit le tailleur, qui a repris tout son sang-froid,—c’est qu’il a probablement un fils plus grand que le mien.
Voici ce qu’on lit dans un journal:
Au recto.
«Le nouveau drame de M. Alexandre Dumas, Lorenzino, qui a été représenté hier au Théâtre-Français, est une de ces compositions romantiques qui n’ont aucune chance de durée. C’est une véritable chute, et cependant, M. Alexandre Dumas aurait recueilli tous les traits de génie qui caractérisent la nouvelle école: duel, enterrement, procession de religieuses, confession, absolution, empoisonnement, guet-apens et assassinat.
«On s’étonne à bon droit que les comédiens français, dont le répertoire se compose de tant de chefs-d’œuvre, consentent encore à jouer le drame romantique, qui n’est plus maintenant qu’une vieillerie. Les meilleurs acteurs perdent leur talent en jouant ces pièces, dont le style trivial ne peut prêter qu’au ridicule et à l’ennui. Nous reviendrons sur ce drame, si l’on prétend l’IMPOSER encore au public.»
Au verso: