M. Listz est un homme de talent;—mais lui, qui, en France, était devenu Français,—qui a reçu à Paris une si grande hospitalité, qui se disait avec orgueil le frère de tous nos grands hommes, quels qu’ils fussent,—devrait démentir, dans les journaux où il fait dire tant de choses,—le bruit qu’on répand—qu’il chante dans des banquets, en Allemagne, des chansons où les Français sont traités un peu plus mal que des chiens.

Les lecteurs des Guêpes savent, du reste, ce que je pense, pour ma part, de ces chansons dites patriotiques, sur quelque air et dans quelque pays qu’on les chante.

Un écrivain a épousé une Anglaise;—il y a, dans le contrat de mariage, une clause qui dit que les enfants naîtront Anglais.—Quelqu’un, prenant singulièrement à la lettre—cette formule,—disait:

—Ah ça, c’est bien embarrassant d’aller comme cela faire ses enfants en Angleterre.

—Surtout pour M***, répondit-on, qui n’en peut faire en France.

Au dernier bal donné par madame la duchesse de M.,

—M. de B.—s’est laissé aller, après le souper, aux danses les plus hasardées.—Rien, du reste, de si imminent que l’invasion dans la haute société, des danses bizarres,—telles que le cancan,—la béquillade,—la chaloupe, etc.