*** prend l’oncle pour le traîner auprès du mur;—mais l’oncle se développe et dit:

—Allons chez nous.

—Où demeures-tu, petit?

—Telle rue,—tel numéro.

—Crois-tu que ton oncle puisse marcher?

—Il a essayé plusieurs fois, mais il est toujours tombé;—je ne suis pas assez fort pour le soutenir.

Il n’y avait pas là de voiture,—*** ajoute que c’était à peu près son chemin.—*** est de ces gens qui colorent une bonne œuvre de quelque prétexte pour ne pas avoir à en rougir.

Il prit l’oncle sous le bras,—et lui dit:

—Allons, mon brave,—en route!

L’oncle obéit machinalement, et commença à marcher, moitié dormant, moitié trébuchant.—Cependant le mouvement rendit un peu de lucidité à ses idées,—et il dit à ***: