—Il m’a été impossible de venir, j’ai travaillé toute la soirée.
—C’est égal,—aujourd’hui est aussi bon; je veux aller voir les Pilules du Diable.
M. *** frémit.—Mais il vient de dire qu’il a passé la soirée à travailler, il ne peut plus dire qu’il était aux Pilules,—et d’ailleurs,—avec qui?
Il s’ennuya tellement,—qu’il passa la nuit à énumérer tous les inconvénients de la vie qu’il menait,—il vit qu’il y avait dans la vie de garçon et d’homme à bonnes fortunes par trop de choses à faire trois fois;—un mois après il était marié.
M. Gannal a de nouveau paru sur la place, et je crois être agréable à la fois au public et à lui—en contribuant, pour ma part, à donner la publicité à une brochure qu’il vient de mettre au jour.
M. Gannal commence par dire pourquoi il prend la parole.
C’est parce que tant de personnes sont étonnées qu’il n’ait pas embaumé le prince royal,—qu’il croit devoir leur expliquer le mauvais vouloir qui lui a ôté à lui, M. Gannal, cette consolation.
M. Gannal en est d’autant plus affligé, qu’il savait à part lui—que le prince royal désirait vivement être embaumé par lui.