Il répand à la fois la clarté—dans les appartements et dans les âmes;—il épure le suif et les lois.
M. Lehoc nous permettra cependant de nous étonner un peu de voir le gouvernement actuel,—le gouvernement représentatif dont nous jouissons,—nié et sapé dans sa base par un épicier.—Que peuvent donc encore demander les épiciers,—aujourd’hui que leur règne est arrivé,—aujourd’hui qu’ils se sont emparés du royaume de la terre en échange du royaume des cieux, qui semblait leur avoir été spécialement réservé?
Pour la préparation de la graisse, M. Lehoc ne se sert pas de l’huile de vitriol,—comme on fait à Rouen.
UN LECTEUR. Ah çà! que voulez-vous dire,—Grimalkin?
GRIMALKIN. Je parle du Traité de la chandelle de M. Lehoc.
LE LECTEUR. Ah! je croyais que nous en étions au Traité du gouvernement représentatif.
GRIMALKIN. Aimez-vous mieux parler du gouvernement représentatif?—parlons du gouvernement représentatif.
Nous disions donc que M. Lehoc ne veut plus du gouvernement représentatif tel qu’il est aujourd’hui;—il n’en veut pas plus que de l’huile de vitriol pour préparer la graisse de ses chandelles.
M. Lehoc est pour l’extension illimitée du vote électoral—«Un rayon de la divinité constitue le sentiment et la conscience de chaque citoyen (épicier ou autre); c’est ce qui fait que les hommes doivent nécessairement tous concourir à la représentation nationale.»
On ouvre la porte,—le vent emporte la brochure de M. Lehoc,—Où en étais-je?...—Ah! m’y voici.