«—Je n’en ai pas une à perdre.
«Tout le cercle murmure et m’invective.
«—Avez-vous peur que je ne vous vole votre montre?
«—Vous êtes un drôle.
«—Eh bien, prenez-la dans le gobelet où je l’ai mise.
«Je mets la main dans le gobelet; j’en tire un gros oignon. Tout le monde rit; tout cramoisi, je demande encore ma montre, et je m’enfuis avec; mais l’inconnue a disparu. Si elle était restée sur le boulevard, la ligne est droite, je la verrais; un cabriolet vient de partir, je le suis, je le poursuis. Il faut avoir du malheur, le cheval trottait parfaitement. Hors d’haleine, je le devance; mais il n’y avait dedans qu’un homme à lunettes bleues!
Arthur reçut une lettre de son père; dans cette lettre, il y avait ce passage:
«Envoie-moi des nouvelles de ton oncle, que l’on disait si mal; je ne te demande pas si tu l’as vu; car ton cœur, nos intérêts, le respect humain, sans compter le conseil que je t’en avais donné, tout t’en faisait une loi.»
—J’irai demain, quand il pleuvrait des vieilles femmes! s’écria Arthur...
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