—Allez donc, vous serez le bienvenu.
Belle-Rose poussa du côté de la maison avec la Déroute, qu'il laissa devant la porte avec les deux chevaux, et entra dans le jardin.
—M. Bergame? dit-il à un petit garçon qui ravaudait parmi les espaliers.
Le petit garçon, qui était maigre, pâle et chétif, regarda Belle-Rose d'un air futé.
—De quelle part venez-vous, monsieur? dit-il avec un accent italien assez prononcé.
—De la mienne, répondit Belle-Rose.
Le petit garçon salua avec beaucoup de politesse.
—C'est très bien, monsieur; mais M. Bergame, étant fort occupé, ne saurait vous recevoir à présent. Il faudrait repasser.
—Allons, pensa Belle-Rose, c'est un siège à faire.
Et il reprit: