Estant par le ciel envieux

Privé trop long-tems de vos yeux,

Uniques soleils de mon âme

Dont la pure et céleste flame,

Dans la plus ténébreuse nuit,

Et même en l'absence me luit;

Qui sont les seuls dieux que j'adore,

A qui, dès l'heure que l'aurore,

Avec un visage riant