[26] Le 2 février.

[27] Elle eut lieu le 3 mars.

[28] Le 20 mars.

[29] Voir la correspondance d'Arnaud d'Andilly, lettre CXXVII.

[30] D'après le P. Petit, cette double et insigne récompense aurait été décernée au marquis de Montausier dès le commencement de l'année 1638, alors qu'il n'avait encore rien fait qui justifiât une distinction si marquée. Voici ses paroles que je cite, parce qu'elles sont très-affirmatives et que l'opinion du confident de la famille d'Uzès mérite quelques égards: «...Après que le marquis de Montausier eut fait deux campagnes à la tête de son régiment, le roy, informé de ses services, de son courage et de son habileté, lui en voulut donner une récompense glorieuse. Quoiqu'il eût à peine vingt-huit ans, Sa Majesté le fit maréchal de camp, et bientôt après elle jeta les yeux sur lui pour le gouvernement de la haute Alsace, poste important et difficile en ce temps-là, et qui demandoit une valeur à l'épreuve des plus grands dangers. Les ennemis y tenoient les meilleures places.....» Un peu plus loin, il dit formellement que le siége de Brisach eut lieu dans la première année du gouvernement de Montausier, ce qui semble une contradiction avec ce qu'il a avancé plus haut au sujet des campagnes de 1635 et de 1636, qui auraient valu dès 1637 au marquis le grade de maréchal de camp et de gouverneur d'Alsace.

[31] Voir l'Appendice, no [II].

[32] Voir l'excellente édition qu'en a donnée M. Ch. Livet à la suite de l'ouvrage intitulé: Précieux et Précieuses.

[33] De l'écriture de Jarry.—Ce chef-d'œuvre de Jarry fut adjugé en 1784, à la vente la Vallière, à M. Payne, libraire anglais, au prix énorme de 14,510 fr. M. de Bure, chargé de la vente, ne voulut pas porter lui-même les enchères; de sa part c'eût été retirer le livre. L'admirable volume fut remis immédiatement à Mme de Châtillon, fille unique de M. le duc de la Vallière, et il était précieusement conservé par Mme la duchesse d'Uzès, sa fille. Quant au manuscrit de la Guirlande, format in-8o, aussi de la main de Jarry, nous l'avons vu et admiré dans le cabinet de M. de Bure l'aîné; M. de Bure le père s'en était rendu adjudicataire au prix de 406 fr. C'est d'après ce manuscrit qu'a été faite l'édition de la Guirlande de Julie, imprimée par Didot en 1784. Ce charmant volume, relié en maroquin rouge, est couvert sur les plats des chiffres de Julie d'Angennes, comme le manuscrit principal. (Note de M. Monmerqué.)

[34] Le 16 février.

[35] 27 novembre.