Note 1014: Ό δέ οία δή νυμφίος παρά νύμφας λαβών, ήδέως πίνει.
Polyæn. ub. supr.
Note 1015: Χάριν οίδά σοι, ώ πολύτψμητε Άρτεμις, ότι μοι παρέσχες έν
τψ σψ ίερψ δίκας ύπέρ τοΰ άνδρος λαβεϊν, άδίκως δι΄ έμέ άναιρεθέντος.
Polyæn. Strat. l. VIII, c. 39.
Note 1016: Σοί δέ, ώ πάντων άνοσιώτατε άνθρώπων, τάφον άντί θαλάμου
καί γάμου παρασκευαζέτωσαν οί προσήκοντες. Plutarch. loc. cit.
La constitution politique s'altéra bientôt, comme les habitudes nationales. D'électives et temporaires qu'avaient été les tétrarchies, elles devinrent héréditaires, et les familles qui en usurpèrent le privilège formèrent, par le laps du temps, une haute classe aristocratique, qui domina le reste de la nation[1017]. L'ambition des chefs travailla en outre à resserrer le nombre de ces magistratures, qui furent successivement réduites de douze à quatre[1018], puis à trois, à deux, enfin concentrées dans une seule main[1019]. Le pays était gouverné par un de ces rois, lorsqu'il fut réuni comme province à l'empire romain. Malgré cette usurpation du pouvoir souverain, le conseil national des trois cents continua d'exister et de coopérer à l'administration du pays[1020]. Il est à présumer que la condition des indigènes phrygiens et surtout grecs s'améliora; car les mariages devinrent assez fréquens entre eux et les Kimro-Galls de rang élevé. Cependant il n'y eut jamais fusion; car, tandis que les vaincus parlaient le grec, la langue gauloise se conserva, sans mélange étranger, parmi les fils des conquérans. Un écrivain ecclésiastique célèbre, qui voyagea dans l'Orient au quatrième siècle de notre ère, six cents ans après le passage des hordes en Asie, témoigne que, de son temps, les Galates étaient les seuls, entre tous les peuples asiatiques, qui ne se servissent point de la langue grecque; et que leur idiome national était à peu près le même que celui des Trévires, les différences de l'un à l'autre n'étant ni nombreuses, ni importantes[1021]. Cette identité de langage entre les Gaulois des bords du Rhin et les Gaulois des bords du Sangarius et de l'Halys s'explique d'elle-même si l'on se rappelle que les Tectosages et les Tolistoboïes, les deux principaux peuples galates, appartenaient originairement, comme les Belges, à la race des Kimris.
Note 1017: Hist. græc. et latin. Inscript. galatic. passim.
Note 1018: Appian. Bell. Mithridat. p. 151.
Note 1019: Strab. l. XII, p. 567.—Pausan. Bell. Alexandr. c. 67.
Note 1020: Inscript. Ancyran. passim.
Note 1021: Galatas excepto sermone græco, quo omnis Oriens loquitur, propriam linguam eamdem penè habere quàm Treviros, nec referre si aliqua exindè corruperint. Hieronym. Prolog. in lib. II. Comment. in epist. ad Galat. c. 3.
ANNEES 167 à 158 avant J.-C.