[66] Procès, t. V, pp. 342 et suiv.
[67] Procès, t. III, p. 219.
[68] Brière de Boismont, De l'hallucination historique, ou étude médico-psychique sur les voix et les révélations de Jeanne d'Arc, 1861, in-8o.—Le vicomte de Mouchy, Jeanne d'Arc, étude historique et psychologique, Montpellier, 1868, in-8o, 67 p.
[69] T. II.
[70] Acta Sanctorum, 1675, Avril, III, 851.
[71] Ibid., Mars, I, 532.
[72] Le Père Hugues de Saint-François, Les grandeurs de sainte Anne, Rennes, 1657, in-8o.—L'abbé Max Nicol, Sainte-Anne-d'Auray, Paris, Bruxelles, s. d. in-8o, pp. 37 et suiv.—M. le docteur G. de Closmadeuc a bien voulu me communiquer son précieux travail inédit sur Yves Nicolazic, dans lequel on retrouve la sûreté d'information et de critique qui caractérise ses études d'histoire locale.
[73] Recueil des ouvrages de la célèbre mademoiselle Labrousse, du Bourg de Vauxains, en Périgord, canton de Ribeirac, département de la Dordogne, actuellement prisonnière au château Saint-Ange, à Rome, Bordeaux, 1797, in-8o.—E. Lairtullier, Les femmes célèbres de 1789 à 1795, Paris, 1842, in-8o, t. I, pp. 212 et suiv.—Abbé Chr. Moreau, Une mystique révolutionnaire, Suzette Labrousse, Paris, 1886, in-8o.—A. France, Suzette Labrousse, Paris, 1907, in-12.
[74] T. II, appendices II et III.
[75] Le P. Ayroles, La vraie Jeanne d'Arc, 5 vol. grand in-8o, Paris, 1894-1902. En parlant de ce livre dans une étude sur l'Abjuration de Jeanne d'Arc (Paris, 1902, pp. 7 et 8, note), le chanoine Ulysse Chevalier, auteur d'un précieux Répertoire des sources du moyen âge, s'exprime avec beaucoup de sens et de fermeté. «Par les dimensions de ses cinq volumes, dit-il, cet ouvrage pourrait faire l'illusion d'être la plus ample histoire de Jeanne d'Arc; il n'en est rien. C'est un chaos de mémoires traduits ou mis en français de notre temps, de réflexions et de controverses contre la libre pensée, représentée par Michelet, H. Martin, Quicherat, Vallet de Viriville, Sim. Luce et Jos. Fabre. Deux titres suffiront pour donner une idée du ton. «Les pseudo-théologiens bourreaux de Jeanne d'Arc, bourreaux de la Papauté» (t. I, p. 87). «L'Université de Paris et le brigandage de Rouen» (p. 149). L'auteur juge trop souvent le XVe siècle d'après les préoccupations du XIXe. Est-il sûr que, membre de l'Université de Paris, en 1431, il eût pensé et jugé en faveur de Jeanne d'Arc, à l'encontre de ses collègues?».