[145] Cf. Procès, à la table, aux articles: parrains et marraines.—Il n'est pas toujours possible du donner aux personnes les noms et l'état qu'elles avaient précisément à la date où nous les voyons intervenir.

[146] Relation du greffier de La Rochelle, dans Revue Historique, t. IV, p. 342. Cf. Eustache Deschamps, ballade 354, t. III, p. 83, éd. Queux de Saint-Hilaire.

[147] Procès, t. II, pp. 74-388; t. V, pp. 151, 220 et passim.

[148] Procès, t. I, p. 46.—Henri Lepage, Jeanne d'Arc est-elle Lorraine? Nancy, 1852, pp. 57 à 79.

[149] Procès, t. V, pp. 244 et suiv.—La maison de Jacques d'Arc était sans doute sur la route; les Du Lys, ou plutôt les Thiesselin, la démolirent et bâtirent à la place une maison qui n'existe plus. Les écus qui en ornaient la façade ont été appliqués sur la porte de celle qu'on montre aujourd'hui comme la maison de Jeanne. Ce qu'on donne pour la chambre de Jeanne est le fournil (É. Hinzelin, Chez Jeanne d'Arc, p. 74. Voir un article de Henri Arsac, dans l'Écho de l'Est, du 26 juillet 1890). Il y a sur ce sujet toute une littérature (Lanéry d'Arc, Livre d'Or, pp. 330 et suiv.).

[150] Émile Hinzelin, Chez Jeanne d'Arc, passim.

[151] Procès, t. V, pp. 151, 220.

[152] Procès, t. II, p. 417.

[153] Ibid., t. II, p. 429.

[154] Ibid., t. II, p. 408.