[265] Ibid., t. I, p. 171: «Et luy racontet l'angle la pitié qui estoit ou royaume de France». Pitié sujet de tendresse et d'amour: L'ange pense spécialement au Dauphin. Pour le sens et l'emploi de ce mot, comparez Monstrelet, t. III. p. 74: «... et le peuple plorant de pitié et de joie qu'ils avoient à regarder leur seigneur». Gérard de Nevers dans La Curne: «Pitié estoit de voir festoyer leur seigneur; on ne pourrait retenir ses larmes en voyant la joie qu'ils marquoient de recevoir leur seigneur.»
[266] Procès, t. I, p. 53.
[267] Ibid., t. II, p. 444.
[268] «Nonne alios dictum fuit quod Francia per mulierem desolaretur, et postea per Virginem restaurari debebat» Déposition de Durand Lassois dans Procès, t. II, p. 444.
[269] Procès, t. II, p. 447.
[270] Ibid., t. III, p 83.—Morosini, t. IV, annexe XVI.
[271] Monstrelet, t. III, p. 180.—Jean Chartier, Chronique latine, éd. Vallet de Viriville, t. I, p. 13.—Th. Basin, Histoire de Charles VII et de Louis XI, t. I, p. 44 et suiv.
[272] Alain Chartier, Quadriloge invectif, éd. André Duchesne, Paris, 1617, pp. 440 et suiv.—Ordonnances, t. XI, pp. 101 et suiv.—Vuitry, Les monnaies sous les trois premiers Valois, Paris, 1881, in-8o, passim.—De Beaucourt, Histoire de Charles VII, t. I, ch. XI.
[273] Juvénal des Ursins et Journal d'un bourgeois de Paris, passim.—Lettre de Nicolas de Clemangis à Gerson, dans Clemangis opera omnia, 1613, in-4o, II, pp. 159 et suiv.
[274] Le P. Denifle, La désolation des églises, monastères..., Mâcon, 1897, in-8o, introduction.