[717] Procès, t. I, pp. 71, 72, 73, 171.

[718] Labbe, Sacro-Sancta Consilia (1671), II, 413-34.

[719] Surius, Vitæ S.S. (1618), t. I, pp. 21-24.—Gabriel Brosse, Histoire abrégée de la vie et de la translation de sainte Euphrosine, vierge d'Alexandrie, patronne de l'abbaye de Beaulieu-lès-Compiègne, Paris, 1649, in-8o.

[720] Procès, t. III, p. 20.

[721] Il est à remarquer que la consultation des docteurs, telle que Thomassin l'a insérée dans le Registre delphinal, désigne Charles de Valois tour à tour et indifféremment par le titre de roi et par celui de dauphin (Procès, t. IV, p. 303).

[722] Procès, t. III, p. 86.

[723] Le Père Didon, Vie de Jésus, t. 1er, préface.

[724] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, p. 359.

[725] Procès, t. III, p. 204.

[726] C'était donc la destinée des Limousins d'être raillés par les Français de Champagne et de France! Après Frère Seguin, ce sera l'étudiant limousin à qui Pantagruel dit: «Tu es Limousin pour tous potaige, et tu veux icy contrefaire le Parisian.» Et ce sera M. de Pourceaugnac. La Fontaine écrit de Limoges, à sa femme, en 1663, que les Limousins ne sont ni malheureux ni disgraciés du Ciel, «comme on se le figure dans nos provinces». Mais il ajoute que leurs habitudes ne lui plaisent pas. Il semble que le Frère Seguin ait été d'abord piqué des moqueries et des vivacités de la jeune fille. Mais il ne lui garda pas rancune. «Le bon naturel du Limousin, dit Abel Hugo, ne sait pas nourrir longtemps un sentiment haineux.» La France pittoresque: Haute-Vienne.—Cf. A. Précicou, Rabelais et les Limousins, Limoges, 1906, in-8o.