[747] Procès, t. III, pp. 391, 392; t. IV, pp. 306, 487, 488.

[748] Eberhard Windecke, pp. 32, 41.

[749] Les conclusions de la commission de Poitiers se répandirent partout. Les traces de cette diffusion se retrouvent: en Bretagne (Buchon et Chronique de Morosini); en Flandre (Chronique de Tournai et Chronique de Morosini); en Allemagne (Eb. Windecke); en Dauphiné (Buchon).

[750] «Altra santa Catarina.» (Morosini, t. III, p. 52.)—Sans aucun doute, c'est à sainte Catherine d'Alexandrie qu'elle est comparée en cet endroit, et non pas à sainte Catherine de Sienne.

[751] Morosini, t. III, pp. 101.

[752] Procès, t. III, pp. 66 et 210.

[753] Jean Bouchet, Annales d'Aquitaine, dans Procès, t. IV, pp. 536-537.

[754] M. de la Fontenelle de Vaudoré écrivait en 1845: «Or, sous la Restauration, à une époque où l'on pavait cette rue (la rue Saint-Estienne), nous étant aperçu que cette pierre (celle dont parle Bouchet) appelée par le peuple le montoir de la Pucelle, et formant un beau fragment de granit vert, étranger au pays, venait d'être brisée par les paveurs, nous en recueillîmes religieusement les fragments, afin d'en déposer une partie au musée de la ville et de réserver l'autre pour nous et les autres amateurs de reliques historiques.» (Guilbert, Histoire des villes de France, t. IV, Poitiers.)

La pierre dont parle ici M. de la Fontenelle de Vaudoré et qui a été transportée à la Bibliothèque publique en 1823 était placée au coin de la rue du Petit-Maure. Si c'est vraiment celle que Jean Bouchet vit au coin de la rue Saint-Étienne, il faut qu'elle ait été déplacée, ce qui ne s'explique pas. Il y avait des bornes semblables devant tous les hôtels. Cf. B. Ledain, La maison de Jeanne d'Arc à Poitiers, Saint-Maixent, 1892, in-8o.—L'hôtel de la Rose s'élevait, selon M. Ledain, sur l'emplacement occupé aujourd'hui par la maison no 13 de la rue Notre-Dame-la-Petite.

[755] Procès, t. III, p. 66.