[967] Procès, t. III, p. 69.
[968] Ibid., t. III, p. 212.
[969] Procès, t. III, pp. 212-213.
[970] Ibid., t. III, p. 213.
[971] Gruel, Chronique d'Arthur de Richemont, p. 72.
[972] Journal du siège, p. 75.
[973] Procès, t. III, p. 124, 126.—Abbé Dubois, Histoire du siège, dissertation VI.—Morosini, t. IV, annexe XIII.—Journal du siège, pp. 83-84.—Jean Chartier, Chronique, t. I, p. 72.
[974] Robert Blondel, De reductione Normanniæ, dans Procès, t. IV, p. 347.—Journal du siège, p. 13.—Chronique de la fête, dans Procès, t. V, pp. 286 et suiv.
[975] Procès, t. III, pp. 109, 127.—Chronique de la Pucelle, p. 295.—Greffier de la Chambre des comptes de Brabant, dans Procès, t. IV, p. 426.—Eberhard Windecke, p. 172.
[976] Perceval de Cagny dit: «Tentost après [l'arrivée de la Pucelle au bord des fosses] ceulx de la place se vouldrent rendre à elle: elle ne les voult recevoir à rançon et dist qu'elle les prendroit maulgré eulx, et fist renforcier son assault. Et incontinent fut la place prinse et presque touz mis à mort.» Cela est peu croyable. Les Anglais se seraient rendus au dernier goujat de l'ost des Armagnacs, plutôt que de se rendre à la Pucelle, et celle-ci n'aurait pas refusé vraisemblablement de les prendre à rançon. D'ailleurs, Perceval de Cagny n'a pas la moindre idée de ce qui se passa le 4 mai. Il croit, par exemple, que la Pucelle commença l'attaque.—Perceval de Cagny, pp. 144 et suiv.—Journal du siège, p. 82.—Chronique de la Pucelle, p. 289.—Chronique de la fête, dans Procès, t. V, p. 294.