[1006] Procès, t. III, pp. 108, 109.

Le frère Pasquerel, que je suis ici, rapporte en ces termes, les paroles de Jeanne: Exibit crastina die sanguis a corpore meo supra mammam. Je le soupçonne véhémentement d'avoir ajouté à la prédiction. Il aimait trop les miracles et les prophéties. Le 28 avril, la Pucelle dit que le vent tournerait, et le vent tourna. Frère Pasquerel ne se contente pas de ce médiocre prodige. Il raconte que Jeanne souleva la Loire. Nous savons par ailleurs, que la Loire était haute. Que Jeanne ait longtemps d'avance annoncé qu'elle serait blessée, on ne peut le nier. Le fait, énoncé dans une lettre de Lyon, à la date du 22 avril 1429, fut consigné dans un registre de la Cour des comptes du Brabant. Mais elle n'indiqua pas le jour. Dixit... quod ipsa ante Aureliam in conflictu telo vulnerabitur (Procès, t. IV, p. 426).

[1007] Journal du siège, p. 84.

[1008] Procès, t. III, p. 109.—Chronique de la Pucelle, p. 295.

[1009] Chronique de la Pucelle, p. 292.—Procès, t. III, p. 215.—Journal du siège, pp. 84-85.

[1010] Chronique de la Pucelle, p. 291.

[1011] Chronique de l'établissement de la fête, p. 34.—Le Roux de Lincy, Proverbes, t. II, p. 395.

[1012] Procès, t. III, p. 124.

[1013] Berry, dans Procès, t. IV, pp. 43, 44.

[1014] Chronique de la Pucelle, p. 292.—Journal du siège, p. 284 et passim.