[1202] Monstrelet, t. IV, p. 331.—Wavrin du Forestel, Anchiennes croniques, t. I, p. 283 et suiv.
[1203] Chronique de la Pucelle, J. Chartier, Gruel, Morosini, Berry, Monstrelet, Wavrin, loc. cit.—Lettre de Jacques de Bourbon, comte de la Marche à Guill. de Champeaux, évêque de Laon, d'après un manuscrit de Vienne par Bougenot, dans Bull. du Com. des travaux hist. et scientif. Hist. et phil. 1892, pp. 56-65 (traduction française par S. Luce, dans la Revue Bleue, 13 février 1892, pp. 201-204).
[1204] Procès, t. III, p. 120.—Monstrelet, t. IV, p. 328.—Le clerc qui rédigea la déposition de Thibault de Termes, ignorant cette affaire, mit ces propos à la rencontre de Patay. À Patay, Jeanne et La Hire n'étaient pas près l'un de l'autre.
[1205] Wavrin du Forestel, Anchiennes croniques, t. I, p. 286.
[1206] Procès, t. III, p. 11.—Chronique de la Pucelle, p. 243.—Il est clair que cet endroit de la déposition de Dunois et de la Chronique de la Pucelle ne s'applique pas à la journée du 18, comme on l'a cru. «Tous les corps anglais, dit Dunois, se réunirent en une seule armée. Nous crûmes qu'ils voulaient nous offrir la bataille.» Il parle évidemment de ce qui s'est passé le 17 août. La déposition du duc d'Alençon brouille tout. On ne comprend pas que la Pucelle ait dit des Anglais, le 18: «Dieu nous les envoie», quand ils fuyaient.
[1207] Ceux qui attribuent ce mot à la Pucelle ont mal lu Wavrin, Anchiennes croniques, t. I, p. 287.
[1208] Wavrin du Forestel, Anchiennes croniques, t. I, p. 287.—Monstrelet, t. IV, pp. 326 et suiv.
[1209] Chronique de la Pucelle, Journal du siège, Gruel, J. Chartier, Berry, loc. cit.
[1210] Wavrin du Forestel, Anchiennes croniques, t. I, p. 289.—Fauché-Prunelle, Lettres tirées des archives de l'évêché de Grenoble, dans Bull. acad. Delph., t. II, 1847, pp. 458 et suiv.—Lettre de Charles VII à la ville de Tours, dans Procès, t. V, pp. 262, 263.
[1211] Wavrin du Forestel, Anchiennes croniques, t. I, p. 289.